Évoquant la situation du pays face aux agresseurs, ainsi que le rôle du peuple iranien et des forces armées dans la mise en échec de l’ennemi, le président iranien a déclaré : le choix rationnel, logique et fondé sur l’intérêt national consiste à compléter, sur la scène diplomatique, la victoire des forces armées sur le champ de bataille, et consolider les droits de la nation iranienne depuis une position de dignité et de puissance.
Lors d’une réunion avec le commandant en chef et plusieurs hauts commandants du FARADJA (forces de police), le président iranien Massoud Pezeshkian, après avoir reçu un rapport sur les performances de cette force durant la guerre imposée américano-sioniste contre l’Iran, a insisté sur la nécessité de renforcer ses structures et ses équipements, et de développer le rôle de la population dans la garantie de la sécurité intérieure du pays.
Il a fait référence à la nouvelle situation de l’Iran et a ajouté : le grand peuple iranien et les forces armées puissantes du pays ont pu, par leur fermeté et leur puissance, empêcher l’ennemi d’atteindre ses objectifs et le contraindre à accepter un cessez-le-feu et à mettre fin à la guerre.
S’agissant des voies qui s’offrent au pays, dans une autre partie de ses propos, Pezeshkian a déclaré : à présent, plusieurs options sont devant nous : soit entrer en négociation avec dignité et puissance, tout en préservant l’intérêt national, et obtenir les droits de la nation iranienne ; soit demeurer dans une situation de « ni guerre ni paix » ; soit poursuivre la voie de la guerre et de la confrontation.
Le président a souligné que le choix rationnel, logique et fondé sur l’intérêt national est que la victoire obtenue par les forces armées sur le champ de bataille soit également complétée sur le plan diplomatique, et que les droits de la nation iranienne soient consolidés depuis une position de dignité et de puissance.
Poursuivant, et se référant à une parole lumineuse de l’Imam Ali (que la paix soit sur lui) le président a indiqué : l’Imam Ali (a) dit que si ton ennemi t’invite à la paix, ne la refuse pas ; mais même après la paix, ne sois pas inattentif à son égard, ne le regarde jamais avec optimisme et ne lui accorde pas ta confiance.
Le président a précisé : sur ce fondement, la République islamique d’Iran, tout en se défiant de l’ennemi, considère la négociation possible depuis une position de dignité, de sagesse et d’intérêt.