News ID : 166452 2026/10/20 | 21:03

Lors d'une rencontre avec le maréchal Asim Munir, chef de l'armée pakistanaise, le président iranien Massoud Pezeshkian a réaffirmé la disponibilité de l'Iran à négocier, tout en soulignant que les États-Unis devaient d'abord lever les sanctions et les menaces. 

Président Pezeshkian : Les États-Unis doivent lever les sanctions et les menaces avant toute négociation

Lors de sa rencontre avec le maréchal Asim Munir, chef de l'armée pakistanaise, le président de la République islamique de l'Iran, Massoud Pezeshkian, a dénoncé les manquements répétés des États-Unis à leurs engagements, notamment leur attaque contre l'Iran en pleine négociation, ainsi que l'assassinat du Guide suprême de la Révolution islamique, de scientifiques et d'écoliers innocents.

Il a affirmé que les tensions régionales et les perturbations dans le détroit d'Ormuz découlaient de la politique belliciste américaine.

Soulignant que l'Iran avait démontré sa bonne foi dans les négociations et les inspections nucléaires, il a insisté sur la nécessité pour Washington de lever d'abord les menaces et les sanctions afin de créer les conditions propices au dialogue.

Pezeshkian a rappelé que la guerre n'était dans l'intérêt d'aucune partie, ni de l'Iran, ni de la région, ni du monde, ni même des États-Unis.

Il a également souligné que le peuple iranien ne faisait plus confiance à Washington et craignait qu'une reprise des négociations ne soit suivie d'une nouvelle attaque américaine.

De son côté, le maréchal Asim Munir a présenté les efforts diplomatiques du Pakistan visant à réduire les tensions.

Regrettant que le mémorandum d'entente d'Islamabad n'ait pas abouti, il a souligné que la négociation ne signifiait ni faiblesse ni capitulation, mais constituait une occasion de résoudre les différends par la diplomatie plutôt que par la guerre et l'insécurité.