Le président de la République islamique de l’Iran, Masoud Pezeshkian, a déclaré, évoquant les efforts des ennemis visant à créer la division et la discorde dans le pays, qu’après avoir échoué à vaincre le peuple iranien par la voie militaire, les ennemis cherchent désormais à exploiter les problèmes sociaux et le mécontentement économique afin de plonger l’Iran dans le chaos.
Le président de la République islamique de l’Iran, Masoud Pezeshkian, a évoqué la situation actuelle du pays lors d’une rencontre conviviale avec un groupe d’adolescents et de jeunes Iraniens ayant obtenu des distinctions.
Soulignant que la création de divisions et de clivages constitue l’un des objectifs des ennemis à l’égard de notre pays, le président a ajouté que les ennemis avaient compris qu’ils ne pouvaient ni soumettre ni vaincre le peuple iranien par la voie militaire. C’est pourquoi, a-t-il précisé, ils ont misé sur la création de problèmes sociaux et le mécontentement économique afin de plonger l’Iran dans le chaos.
Le président Pezeshkian a cité la réalisation de la fin de la guerre, le renforcement de la cohésion et de la solidarité, ainsi que la mise à profit des compétences, de l’expérience et des connaissances de personnes compétentes parmi les priorités du gouvernement de la quatorzième administration.
Il a ajouté que les ennemis avaient pensé qu’en provoquant des troubles, puis en lançant une attaque de grande ampleur quelques jours plus tard, ils pourraient provoquer l’effondrement du pays. Toutefois, a-t-il souligné, grâce à l’unité et à la cohésion qui existaient au sein de la société, ce scénario ne s’est pas réalisé.
Le président Pezeshkian a ensuite évoqué la signature du mémorandum d’entente et la coordination entre les membres du Conseil suprême de sécurité nationale et les chefs des trois pouvoirs à ce sujet, soulignant que la décision prise par le Conseil suprême de sécurité nationale reposait sur la réflexion collective et l’interaction entre les chefs des trois pouvoirs, les forces militaires et les autres secteurs. La majorité a accepté l’accord en tenant compte des principes de sagesse, de dignité et d’intérêt national.
« La signature de l’accord n’était pas motivée par la peur ou la faiblesse, mais reposait sur la logique et la conscience », a-t-il souligné.