Le Président iranien a souligné que négocier ne signifiait pas se rendre, déclarant que la République islamique d’Iran poursuit les négociations en position de force, dans le respect de la sagesse, de la dignité et de l’intérêt national, afin de mettre progressivement fin à la guerre, de lever le blocus et de libérer les ressources iraniennes gelées, avant d’engager un dialogue nucléaire.
Le Président Massoud Pezeshkian s’est exprimé lors d’une rencontre spécialisée avec des femmes actives et des expertes dans différents domaines, intitulée « Les femmes d’aujourd’hui, l’Iran de demain ».
Évoquant la résistance historique de la nation iranienne face à ses adversaires, il a qualifié la résistance récente d’exceptionnelle et déclaré que, dans le monde actuel, où certaines puissances se livrent à l’intimidation et à la loi du plus fort, le peuple iranien et les forces armées ont fait preuve d’abnégation et ont fait honneur au pays, suscitant l’étonnement du monde entier par leur résistance.
Le Président a souligné qu’une attaque d’une telle ampleur contre d’autres pays aurait pu entraîner leur effondrement, mais que, grâce à la providence divine et à la présence du peuple sur le terrain, l’Iran demeure une nation forte et debout.
Il a affirmé que l’unité et la solidarité avec le peuple constituaient la clé de l’invincibilité du pays.
Insistant sur la défense de l’intégrité territoriale, le Président a déclaré que la guerre ne constituait pas un objectif en soi et que la priorité devait être accordée aux préoccupations des catégories vulnérables.
Il a souligné : « Dans le processus de négociation, nous avançons pas à pas, au sommet de notre puissance et dans le respect de la sagesse, de la dignité et de l’intérêt national. Notre objectif était de mettre fin à la guerre, de lever le blocus, de libérer les ressources gelées, puis d’engager un dialogue nucléaire. »
Pezeshkian a rejeté toute assimilation entre négociation et capitulation. Évoquant l’expérience internationale, il a déclaré que des pays comme la Chine s’affirmaient notamment par la compétition économique.
Il a souligné la nécessité de préserver la patrie, de servir la population et de renforcer le sentiment d’appartenance nationale face aux étrangers.
« Je dois remercier le peuple pour sa solidarité et son accompagnement dans les moments difficiles », a-t-il conclu.