Le président Massoud Pezeshkian a souligné que les droits et les intérêts nationaux avaient été pleinement préservés tout au long du processus de négociation et a affirmé qu'aucune disposition du mémorandum n'avait créé un avantage unilatéral au profit de la partie américaine.
Lors de la réunion du Conseil suprême du pouvoir judiciaire, en présence du chef du pouvoir judiciaire, le président Pezeshkian a évoqué la complexité de la situation du pays et a qualifié de nécessité incontournable la gestion simultanée des menaces extérieures et des défis intérieurs.
Il a déclaré que les ennemis de cette nation mobilisaient tous leurs moyens pour entraver, par différents moyens, le progrès et le développement du pays, afin d'empêcher la République islamique d'Iran de poursuivre sa trajectoire avec dignité, puissance et fierté.
Selon lui, ils ne souhaitent pas voir émerger dans cette région un État indépendant, fort et prospère.
Le président Pezeshkian a réaffirmé que les droits et les intérêts nationaux avaient été pleinement préservés dans le cadre des négociations et a rejeté toute idée de recul par rapport aux principes et aux valeurs du pays.
Il a précisé : « En réalité, dans aucun des quatorze articles de ce mémorandum, nous n'avons renoncé à nos droits, à nos principes, à nos intérêts nationaux, aux valeurs de la Révolution ni à nos convictions. »
Il a ajouté : « Non seulement aucune concession contraire aux intérêts du pays n'a été accordée, mais l'examen attentif des dispositions de l'accord montre que l'essentiel des acquis est en faveur de la République islamique d'Iran. En pratique, il est impossible de trouver un seul article qui procure un avantage unilatéral à la partie américaine. »
Évoquant les différentes dimensions de la guerre imposée contre la République islamique d'Iran, le président a affirmé que l'économie et les conditions de vie de la population représentaient aujourd'hui le principal champ de confrontation avec l'ennemi.
Il a déclaré : « La réalité est que la République islamique d'Iran est aujourd'hui engagée dans une guerre totale. La guerre ne se limite plus aux missiles ; le principal champ de bataille est désormais celui de l'économie et des moyens de subsistance de la population. »
Le président a finalement appelé les experts à apporter leur contribution et a estimé que l'unité, la cohésion et la solidarité constituaient aujourd'hui le besoin le plus essentiel du pays.